jeudi 29 décembre 2011

Les petites contorsionnistes mongoles

À Oulan Bator, la capitale mongole, les fillettes sont contorsionnistes comme ailleurs danseuses en tutu. Elles ont entre 5 et 15 ans et rêvent des plus grands cirques du monde. Le prestigieux Mongolian State Circus créé par les Russes dans les années quarante forme la majorité des artistes qui se produisent sous les lumières des chapiteaux du monde entier. La sélection pour accéder aux cours est très rigoureuse, la formation à l’art de la contorsion est épuisante et demande des années de sacrifice, mais pour les plus douées c’est l’espoir d’une vie meilleure loin d’un pays ou l’économie est vacillante. Si l’engouement est grand, rares seront les élues qui pourront gagner leurs tickets d’entrée dans un cirque prestigieux. Chaque année les prétendants sont plus nombreux et des écoles voient le jour dans de nombreux quartiers de la ville où d’anciennes contorsionnistes enseignent leur art avec passion. Peu de garçons se tournent vers cette discipline de souplesse, ils s’orientent plutôt vers la lutte ou le trapèze.

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